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Carton rouge, Economie, Environnement

Comment être Breton?

Breton et fier de l’être ! Ce texte d’Yves-Marie Le Lay est consacré à l’échec du modèle productiviste breton. Il constitue la conclusion du livre « Les marées vertes tuent aussi! Le scandale sanitaire » écrit en collaboration avec André Ollivro et publié aux éditions Le Temps éditeur ( 2011).

Breton et fier de l’être ! L’hermine claque au vent. Nolwenn Le Roy chante l’identité bretonne. Elle est entendue partout dans le monde. Plus modestement, Hervé Lossec, à l’édition amie Skol Vreizh, nous renvoie avec beaucoup de malice, à notre parler français, dans lequel émerge partout le breton que nous croyons perdu. Ces deux succès témoignent qu’on n’en finira jamais avec notre histoire, avec ce sentiment jamais éteint d’appartenir à quelque chose de commun qui nous vient du fond des âges. C’est un sentiment joyeux, rythmé par les fest-noz, que nous partageons avec ceux qui nous rejoignent, comme avec ceux qui nous regardent. Et s’il porte nos existences, pourquoi devrions-nous en rougir?

Et pourtant qu’ont-ils fait de notre Bretagne !

Comme s’il n’avait pas suffit que des villes, comme Brest, Lorient, Saint-Malo soient ravagées par la guerre, il a fallu s’attaquer désormais aux zones rurales, épargnées jusqu’ici. À peine les villes se sont redressées, au début des années soixante, les campagnes sont écrasées par des Bulldozers-Divisions. Tout y passe : arbres, talus, landes, chemins creux, zones humides, jusqu’aux rivières mises au garde à vous, alignées, sommées de cesser de divaguer. Et, pour que la conquête soit totale et irréversible, on fouille jusqu’aux entrailles de la terre, on lui greffe ces drains qui rendront gorge de toute cette eau dont elle s’imprègne abusivement. À l’inverse, on la gave de nutriments, azote et phosphore. On lui extirpe les germes du mal, mauvaises herbes et vilains insectes, à coups d’herbicides et de pesticides. Sur ces champs de ruines, les généraux agronomes triomphent : la terre bretonne est vaincue. Vive la terre fertile et saine du progrès ! Sur ces sols ruinés, lessivés, gavés, aseptisés, plus de place pour ce qui était cultures d’antan. Désormais peuvent croître et se multiplier céréales nouvelles et espèces animales productives. La chape de maïs s’abat sur la Bretagne en même temps que poussent partout les porcheries et poulaillers hors sol. Finie l’agriculture, l’industrie agricole est née, avec cette particularité d’essaimer partout sur le territoire. Parallèlement le béton et le goudron coulent à flots, partout, du fin fond de l’Argoat jusqu’aux rives de l’Armor. Défilent alors des paysages chaotiques où se mêlent maisons, bâtiments agro-industriels, champs ouverts traversés de larges voies de goudron, qui butent sur des espaces suburbains où alternent pavillons et zones commerciales à l’américaine. Combien de géographes ont déploré cette dévastation du territoire breton !

C’est le progrès ! Vous ne voulez pas revenir à l’âge de la bougie et celui de la terre battue ! Rengaines mille et une fois ânonnées, clamées, assénées, déclamées en boucle. L’amélioration des conditions de vie et le confort seraient à ce prix. Eh bien, évaluons ce prix ! Sans nostalgie aucune sur la vie d’autrefois, souvent pénible, ingrate, étriquée, tributaire des aléas climatiques et encore plus des caprices des maîtres, la question n’est pas de savoir si la Bretagne devait changer, mais si elle n’avait pas pu changer autrement. Car ces diseurs de rengaines sont des taiseux. Certes, ils se gargarisent des campagnes électrifiées, des routes partout, de la télévision dans chaque foyer, des hypermarchés, de l’agriculture moderne. Ils se repaissent de toutes ces belles images, qui suffisent à leur contentement. Mais, l’envers de ce décor de pacotille ne les intéresse pas. C’est pourtant celui-là sur lequel il faut porter son regard. Et que constatons-nous ? La mise en place d’un système de la souffrance, nié complètement tant il entre en contradiction avec ces belles rengaines chantées partout.

Analysons ce système que nous pouvons qualifier de modèle Gourvennec, du nom de son auteur, paysan directeur général, comme il aimait se qualifier. Alors quelle souffrance ? En fait, il faut les décliner au pluriel.

D’abord la souffrance de la terre. Elle est là devant nous, expliquée plus haut. Paysage dévasté et sols stériles, gavés de toute cette chimie qui fait l’agriculture « moderne », engrais jusqu’aux pesticides en passant par les métaux lourds, comme le cadmium. Le terme souffrance n’est pas de trop ici, parce que c’est la vie du sol qui est détruite, d’une richesse insoupçonnable, composée de millions d’espèces différentes, entre les bactéries, les champignons, les insectes, les annélidés.

Deuxième niveau de la souffrance, la souffrance animale. Elle est cachée dans ces bâtiments d’élevage. Là sont concentrés des milliers et des milliers d’êtres vivants, dans ces espaces plus clos que n’importe quel cachot. Dopés pour la croissance, ils bouffent et chient incessamment, les uns sur les autres, encagés souvent pour éviter qu’ils ne s’écrasent les uns sur les autres. Leur courte existence est rationnellement martyrisée : sélection génétique pour une production accrue de chair, d’œufs, de juvéniles dans les meilleurs délais, mutilations d’organes nuisibles à la production, administration d’antibiotiques pour prévenir toute maladie infectieuse et prendre plus vite plus de poids, éclairage et température artificiels optimisés, mesures incessantes des composés de l’alimentation, des quantités produites, de la croissance de la masse corporelle. Rien n’est laissé au hasard : chaque minute doit être consacrée à la production, organisée à flux tendus, programmée des mois à l’avance. Dans cet univers désanimalisé, volailles et cochons ne sont que des éléments d’un système industriel qui va bien au-delà de la porcherie et du poulailler. Martyr froid, calculé, soupesé, aseptisé, sans aucune brutalité, au risque d’abîmer la chair que l’on exploite. La fin est à l’image de leur existence, tout aussi concentrationnaire. Entassés par camions, ils sont abattus à la chaîne, plumés, écorchés, désossés, découpés par des bataillons de seconds couteaux tués à la tâche par des adjudants qui scandent une cadence jamais assez soutenue. Qu’est-ce qui se joue dans le regard de ces bêtes qui subissent le martyr de n’être plus des êtres vivants, de n’être que de la matière première, réservée à la mal-bouffe des pauvres des pays riches ? Elles n’ont plus de regard, parce que nous sommes devenus aveugles à leur souffrance.

Troisième niveau de la souffrance, la souffrance humaine. Elle est d’abord insidieuse. Personne n’est indifférent à la condition animale. Seul change le degré de sensibilité. Même les éleveurs les plus insensibles ne peuvent supporter jour, soir et matin, ce déni des bêtes traitées comme des machines à produire. S’enchaîne pour eux une succession de tâches guère valorisantes où le contact avec l’animal est strictement fonctionnel. Dans ce monde uniformisé, où rien ne ressemble plus à un cochon qu’un autre cochon, à un poulet qu’un autre poulet, comment éprouver la moindre affection quand on le nourrit, on le déplace, on collecte les œufs ? Défenseurs des animaux, circulez, rien à voir, dans les élevages industriels, les animaux n’existent plus. Seule compte la matière première qui nourrit l’industrie. Cette misère animale vécue en même temps que niée jour après jour a beau glisser dans les couches profondes de l’inconscient, elle ressurgit et se révèle par des comportements de diversion. L’exploitant compense cette relation biaisée avec son cheptel par une hypersensibilité auprès d’animaux de compagnie, qui va du chat jusqu’au cheval, en passant par les chiens. Des études psychologiques ont révélé ces tentatives de réponse à ce mal-être persistant.

En imaginant que l’on puisse s’accommoder de cette désanimalisation, persistent les atteintes physiques. D’abord le choc de l’odeur, ammoniac, lisier, fientes, persistante bien au-delà des lieux de besogne. Mauvaises odeurs sûrement, mais pas seulement. Les doses régulières d’ammoniac n’ont jamais été bonnes pour la santé. Mais au moins ce poison lent sent-il. Tel n’est pas le cas de tous les pesticides, pompeusement rebaptisés phytosanitaires. Les premières victimes, avant même les consommateurs, en toute logique, ce sont les producteurs de toutes ces cultures qui en sont gavées. Ce qui n’apparaît que sous la forme de nuisances, produit, jour après jour, petite dose après petite dose, des maladies invalidantes et même mortelles. La MSA peine encore à les reconnaître comme maladies professionnelles.

Enfin, ce travail, comme bien d’autres, est ponctué par une cadence qui court après les minutes perdues. Comme ailleurs, le stress est érigé en mode de production. Ce n’est pas encore l’usine, seulement l’avant-garde.

L’abattoir est l’usine. Là se pressent des cohortes d’ouvriers-soldats en longues files, menés par des chefs-galériens qui commandent les gestes mécaniques à la vitesse maximum de la capacité physique. Ainsi vont les mains, les bras, les jambes pour écorcher, plumer, éviscérer, découper, désosser, décortiquer, lier, empaqueter, transporter, en disputant ces tâches répétitives à des machines avides de vitesse. Et ce mélange de chair et de fer broie les muscles, les tendons, les squelettes. Tout n’est que question de temps. Dans quelques mois ou quelques années pour les plus robustes, les corps suppliciés demanderont grâce. Bretagne, patrie des troubles musculo-squelettiques ! Et quand, à 50 ans, 40 ans, 35 ans même, de tendinites en maux de dos, l’incapacité physique guette, l’emploi cesse avec cette force de travail dilapidée. Plus personne ne voudra de ces employés déclassés, usés, cassés. Installés dans la précarité, ils attendent une retraite de quelques centaines d’euros pour finir leur vie de misère.

Éleveurs et ouvriers, ont-ils au moins des revenus à la hauteur de leur peine ? Si les premiers ont pu, voilà des années, accumuler des bénéfices, aujourd’hui, 10% des exploitations porcines sont en dépôt de bilan. Le prix de vente d’un porc charcutier à 120 euros couvre à peine le coût de son alimentation, à 100 euros. 20 euros pour les remboursements de bâtiments et de matériels, les frais d’intrants et le travail… Ce n’est guère mieux pour les autres productions. Aujourd’hui, quand un exploitant de cette agriculture intensive commence sa journée de travail, il sait qu’il la finira en n’ayant rien gagné de la journée. Quant aux travailleurs des abattoirs, de fortes pressions s’exercent aujourd’hui pour qu’ils travaillent plus pour le même salaire. Récapitulons : misère psychologique, misère physique, misère matérielle. Résultat, un record de suicides, la mise en place de numéros verts, un désarroi général dans les campagnes.

Ce n’est pas fini. Ces trois niveaux sont imbriqués les uns dans les autres. Productions du sol et productions hors-sol sont le recto et le verso du même système, les deux formes d’une souffrance qui a les mêmes origines. Et la souffrance humaine entretient les deux. Conséquence de ce fonctionnement croisé, le processus génère tellement de déchets, facilite tellement leur circulation qu’il empoisonne les rivières et le littoral. Et ces flots de souffrance aboutissent jusqu’à la mer, et s’y déversent en marées vertes. Voilà comment usagers des plages, qu’ils soient Bretons ou touristes, sont confrontés à des intoxications, dont certaines ont conduit à la mort. Ainsi, les marées vertes sont le dernier niveau, le dernier maillon de cette longue chaîne de souffrances.

Quoi, faire souffrir la terre, la mer, les animaux, les hommes, c’est ça aujourd’hui être Breton ? Vous avez dit Breton et fier de l’être ? Sur cette indignité générale, comment fonder une identité ?

Et pourtant les faits sont têtus. Ainsi va aujourd’hui la Bretagne. Rarement choix n’a été aussi pressant : la poursuite du couple prédation-résignation, l’agitation politique pour se hisser au rang de la prédation, l’indignation pour gagner un quelconque salut individuel, la colère chaotique, la révolution aveugle, l’oubli de soi dans le spectacle de la consommation, l’exode… et peut-être d’autres voies possibles. Mais toutes conduisent inexorablement à l’impasse. Alors pour vivre aujourd’hui en Bretagne autrement, faisons tout simplement le pari de l’humanisme. Au nom de ce principe bannissons de nos pratiques publiques tout recours à la souffrance, parce qu’elle est la première marque de l’inhumanité. La souffrance des hommes et celle de tous les êtres vivants, indissolublement liées. Que faire pour cela ?

D’abord convaincre. Désintoxiquer les esprits. Car si tant souffrent et si peu profitent, c’est que les seconds savent exploiter les ressorts de la souffrance. Ils savent qu’elle crée des solidarités indéfectibles entre souffrants. Ils disent, à la suite de siècles de chrétienté, qu’elle grandit l’homme. Ils inventent un nouveau devoir pour la justifier, mieux que le salut de l’âme, le salut de l’humanité tout entière. Ne faut-il pas, grâce à l’intensification de la production agricole nourrir bientôt 9 milliards d’hommes ? Ils ont bien compris, que le pire, ce n’est pas de souffrir, c’est de ne pas savoir pour quoi on souffre. Donnez-leur une raison de souffrir, et ils ne sentiront plus leur souffrance… En outre, le poids de ce devoir est tel qu’il ne supporte aucun ennemi. Et plus les ennemis attaquent, ici les écolos, plus ils donnent de force à ce devoir, et plus la souffrance devient indolore. Le pire est que ce formatage des esprits a été inventé par les coopératives paysannes à la Gourvennec. Et pendant ce temps-là, la richesse s’accumule dans les banques, chez les marchands d’engrais, de tracteurs, de semences, de pesticides, de nourriture industrielle. Quelques gros exploitants en profitent aussi, histoire de faire rêver les autres, plus petits, qui n’en profiteront jamais… Comment dire cela à toutes celles et tous ceux qui le vivent ? On ne se débarrasse pas d’un projet d‘existence en claquant des doigts. Aucune cure de désintoxication n‘est facile. Il faut de l’aide pour cela. Et comment pourrait-elle venir, quand les institutions politiques et économiques qui devraient l’apporter sont encore plus intoxiquées ?

Les élus UMP et leurs prédécesseurs ont au moins de la constance : ils n’ont jamais cessé de soutenir un appareil économique au service d’une illusoire fin de la faim dans le monde. La Bretagne au service du monde ! Quel slogan ! Le ralliement total des élus PS et leurs affidés PC s’est fait progressivement. Le FN acquiesce en coulisse. Tous, sont relayés par le pouvoir d’État, qui plie la loi aux besoins du système. Ils sont tous obsédés par la course au volume. Ils vont ainsi au devant des vœux de tous les décideurs économiques de l’agro-industrie. Mieux, ils les financent, à la hauteur de plus de 1,5 milliard d’euros d’argent public ! Ensemble, ils ont institué en Bretagne la République porchère. Ils en profitent tous d’autant plus qu’ils n’en souffrent pas, même s’ils décident de la souffrance des autres. À combien d’exploitants permettent-ils de quitter leur système d’exploitation pour qu’ils vivent autrement, alors que pèsent sur eux des remboursements d’emprunt qui les attachent à ce système qui les fait souffrir ? Pour quelques difficiles conversions à l’agriculture biologique, combien d’exploitations intégrées ? Preuves s’il en faut que l’on peut cultiver le républicanisme et le socialisme et le marier à l’anti-humanisme. Pour eux, c’est simple, la seule cure de désintoxication qu’ils connaissent, c’est le renvoi par les urnes. Que les citoyennes et les citoyens méditent sur cette grande leçon d’humanisme.

Maintenant que le couple dominés-dominants est identifié, ce serait trop simple de s’arrêter là. Car, il faut bien comprendre quel est le levier de cette domination ? Autrement dit, qui assure l’intoxication concrète des mentalités, bien au-delà des seuls exploitants ? La plupart des coopératives, les chambres d’agriculture, les syndicats agricoles, à l’exception notoire de la Confédération Paysanne, les abattoirs sont ces seconds couteaux. Chargés de la propagande, ils fournissent directement à tous ceux qui les écoutent leur dose quotidienne d’idéologie du volume. Produire plus, voilà l’addiction qu’ils sont chargés d’entretenir ! Et si, malgré le volume déjà produit, on gagne moins, c’est qu’on ne produit pas assez ! Et la pollution ? Les nitrates en excédent dans les rivières et dans la mer n’ont rien à voir avec les marées vertes ! La FNSEA organise des grandes messes pour cela. Elle fait venir le grand prophète qui annonce des jours meilleurs pour l’agriculture intensive, enfin libérée de la responsabilité de la pollution de la mer. Le cachet d’ectasy en lieu et place de l’hostie ! Alors, comment en finir avec cette grave intoxication, porteuse de tant de souffrances ? Certainement pas en traitant avec ces propagandistes. Le seul remède, les congédier sans délai. Puis organiser le sevrage, progressif, pour que chaque exploitant s’approprie l’idée que la qualité prime sur la quantité. D’ailleurs, beaucoup d’entre eux l’ont compris, et certains depuis longtemps.

André Pochon. Toute une histoire de la Bretagne qui se dessine, loin des clichés d’une agriculture sortie de sa misère grâce à la volonté d’un Gourvennec. Quel homme ! À lui tout seul, il est celui qui, courageusement, jour après jour, trace son sillon. Il a su très tôt quelle chance était la polyculture, avec vaches sur l’herbe et cochons nourris au petit lait, quel désastre la monoculture de maïs. Imaginez un homme tout seul, face à la colonne des tracteurs d’assaut de l’agro-industrie qui a rasé notre territoire ! Il a aimé la terre, il a préservé les sources, il a respecté ses bêtes. Il a vécu de labeurs, pas de souffrances. Il a récolté des produits de qualité en dépensant bien moins pour les produire. Il a vécu en gagnant bien sa vie. Maintenant retraité, il montre la voie. Chaque champ de maïs gagné à la prairie naturelle est une victoire sur les fuites d’azote. Le système herbager est l’avenir de la mer. André, quelle belle leçon d’humanisme tu as donné aux Bretonnes et aux Bretons ! C’est pour cela que tu es le premier d’entre eux. Alors qu’attendons-nous pour suivre ton exemple ? Que l’ensemble de la société bretonne entre en cure de désintoxication. Qu’elle renonce à la drogue du volume et de la souffrance qui l’accompagne. Que nous fassions en sorte qu’André Pochon ne soit pas le dernier des Bretons. Car être Breton, c’est avoir l’humanité comme maison et la Bretagne comme berceau.

Yves-Marie Le Lay

Cet article est en conclusion du livre « Les marées vertes tuent aussi! Le scandale sanitaire » d’André Ollivro et Yves-Marie Le Lay, publié aux éditions Le Temps éditeur.

Pour se procurer le livre:

Contact : Thierry Jamet / Le Temps éditeur 16, rue de l’Eglise – 44210 Pornic

02 40 82 18 60 / 06 03 23 03 15 – tjamet@edutemps.frhttp://www.an-amzer.com

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